La phase pré-concept
Lorsque un projet de branding échoue, ce n’est généralement pas à la fin du processus – mais bien dans la phase de stratégie. Si vous utilisez des termes comme « moderne », « fiable », « premium », « sympathique » et « disruptif » sans en définir le sens exact, cela peut créer un écart entre ce que votre marque doit communiquer et ce que l’artiste visuel est censé créer. Cette phase, que j’appelle la ‘phase pré-concept’, est cruciale pour aligner ces attentes.
Comprendre les attentes des clients
Parmi les nombreux inputs reçus au début d’un projet, il y a souvent un bref, des conversations avec les parties prenantes, des références concurrentielles et peut-être même une planche de tendance ou une liste d’adjectifs. Il faut alors créer des concepts visuels qui correspondent à ces attentes. C’est difficile lorsque le groupe n’a pas encore convenu sur ce que la marque doit communiquer en premier lieu.
Exemple : Une entreprise de santé technologique
Nous avons travaillé avec une entreprise de santé technologique qui voulait être moderne, fiable et disruptive. Au début, « disruptif » semblait suggérer quelque chose d’osé et non conventionnel. Cependant, nous avons rapidement compris que pour eux, la disruption devait rester crédible dans un environnement de soins de santé conservateur. Leurs clients étaient des institutions médicales importantes du gouvernement. Une marque trop révoltée ou expérimentale ne créait pas l’ambiance appropriée.
- Comprendre les attentes des parties prenantes
- Ajuster le langage pour s’aligner avec la réalité de l’environnement
Pas de compromis sur l’intégrité de la marque: Il est essentiel de maintenir une cohérence entre les attentes initiales et les concepts visuels finaux.